21 septembre 2007

La patate de A à Z



La patate, on en mange souvent mais la connaît-on vraiment?

Patrick Mikanowski s'est intéressé à la fabuleuse histoire de la patate... Son livre La patate de A à Z retrace l'historique de la pomme de terre, son évolution, son utilisation et ses aspects nutritionnels. Il nous révèle aussi d'étonnantes recettes... comme celle de la glace à la pomme de terre.
Interview au journal des femmes.

Patate, de Patrick Mikanowski,
Flammarion, 45 Euros.

Aurore

19 février 2007

Cake au café, au chocolat et au whisky


Pour réaliser ce simplissime mais néanmoins délicieux cake, il vous faut :
- 3 oeufs
- 190 g de sucre semoule
- 125 g de beurre demi-sel
- 1/3 de sachet de levure
- 10 cl de lait entier
- 10 g de cacao en poudre non sucré
- 4 cuillerées à soupe de whisky
- 1 cuillerés à café d'extrait de café liquide

Préparation :
Préchauffer votre four à 180° c (thermostat 6). Mélanger les oeufs et le sucre. Ajouter le beurre en pommade et fouetter le tout. Incorporer petit à petit la farine et la levure.
Faire chauffer le lait et incorporer le cacao en fouettant, puis ajouter le whisky et l'extrait de café. Verser le tout dans la pâte, et mélanger.
Beurrer et fariner un moule, y verser la préparation. Mettre au four pendant 55 minutes. Bon appétit !

12 février 2007

Une recette facile et rapide pour vos longues soirées d'hiver : le crumble lardons/poireaux



Préparation : 1/2 heure
Cuisson : 1/2 heure


Ingrédients (pour 6 personnes) :
Pour la garniture:
- 1 boîte de lardons
- 2 poireaux
- 2 cuillères à soupe de crème fraiche
- 1 noix de beurre
Pour le crumble :
- 75 g de beurre
- 90 g de farine
- 100 g de parmesan
- 100 g de chapelure
- 1 cuillère à café de fleur de sel

Préparation :
Eplucher les poireaux, les laver, et les couper en rondelles. Les faire cuire dans une cocotte. Dans une poële, faire revenir les lardons. Bien mélanger poireaux et lardons, ajouter la crème fraîche, puis laisser refroidir.

Préparer le crumble : Dans un saladier, verser la farine, le parmesan, la chapelure, le beurre à température ambiante, et le sel. Et émietter le tout. Dans un plat à lasagnes ou à rôti, mettre le mélange poireaux/lardons refroidi, puis répartir le crumble. Passer au four à 200°C (thermostat 6-7), pendant au moins 1/2 heure. Surveiller que le crumble dore légèrement. Se déguste chaud, avec éventuellement des pâtes fraîches. Bon appétit !

NB : La variante saumon/poireaux est aussi très savoureuse, pour cela il suffit de remplacer les lardons par 4 filets de saumon frais et 2 tranches de saumon fumé. Un peu plus cher évidemment, mais succulent !


01 février 2007

Participez à la plus grande mobilisation citoyenne contre le changement climatique

Ce soir entre 19h55 et 20h00, éteignez vos lumières.

Tout le monde en parle, et nous aussi!
Une action qui ne coûte rien à personne mais qui apporte beaucoup à la planète.
"5 minutes de répit pour la planète"


Rien avoir avec la cuisine, quoique. Qui dit réchauffement planétaire, dit bouleversement climatique, pollution, déglinguage des saisons, perturbation des plantations, tout ça ne vous coupe pas l'appétit?

Alors ma cuisine estudiantine compte sur vous étudiants, internautes, cordons bleus, nantais, tout ceux qui nous lisent...

Ce soir entre 19h55 et 20h00, éteignez toutes les veilles (télés, magnétoscopes, multiprises,etc), lumières et même...votre ordinateur. pourquoi serait-il épargné??

Plus d'info sur amisdelaterre.org

Aurore

Une affaire de goût

A l’approche de la saint Valentin, ma cuisine estudiantine a fleurté les rues de Nantes pour vous dénicher un resto sympa à faire à deux.

Aujourd’hui, l’heureux élu est « Une Affaire de goût », rue Kervéguan. L’ambiance est chaleureuse, le service plutôt convivial (2services par soir). Un coin romantique avec bougies, lumière tamisée et déco dépaysante à voir de toute urgence!

La carte est originale et diversifiée avec un menu unique à 17e comprenant près de 6 choix d’entrées, de plats et de desserts. La qualité des plats est irréprochable, avec un effort indéniable sur la présentation des assiettes qui donne un charme à ce petit restaurant.

Nous sommes sortis rassasiés. Cependant je ne garantis pas que les grands mangeurs en aient assez car les plats ne sont pas beaucoup garnis. Et oui, c'est tellement bon qu'on en veut encore et encore! Mais rien empêche de reprendre un dessert, mmmmh ils ont du fondant au chocolat maison eux aussi, n'est-ce pas les filles?

Un p'tit aperçu de menu :

Mousse de fruits de mer et Saint Jacques.

Filet de Cabillaud aux épices

Pommes cuites avec sa glace de pain d’épices.

Un conseil, n’oubliez pas de réserver ! Chaque fois que j’y suis allée, c’était complet, nous avons dû attendre 20 minutes avant de pouvoir nous installer à table (Ouf! le café Cult pas loin nous a ouvert ses portes le temps d’un apéro) comme quoi, cette petite curiosité en a déjà séduit plus d'un.

Bon repas en amoureux!

19 janvier 2007

Cuisine et geek, incompatibles ?

Vous êtes vous déjà posez la question du geek qui cuisine ? Avant toute chose, pour les non-initiés un geek est un stéréotype décrivant une personne passionnée, voire obsédée, par un domaine précis, à savoir ici son ordinateur…

J'ai trouvé cette vidéo sur dailymotion, elle vous fera rire ou non mais je vous averti par l’humour un peu décalé.



Cuisine-geek
envoyé par Ombre



Alors en ce début d’année, un petit conseil : ne mélangez pas nouvelles technologies et cuisine.

A bon entendeur,


Julia

16 janvier 2007

BONNE ANNEE 2007


Meilleurs voeux de bonheur, santé et sérénité!
Une année pleine de surprises et de gourmandises!

Quelles résolutions pour ma cuisine estudiantine?

1/ Mettre à jour et alimenter plus souvent le blog,
2/ Une recette par semaine, minimum! et oui en ces temps de partiels il est dur d'accorder un p'tit moment pour agrémenter le blog de ma cuisine estudiantine.
3/ Plus de photos
4/Des sujets originaux
5/ Participer activement à la blogosphère
6/ Alimenter la blogroll

Quelles résolutions pour les bloggueurs de ma cuisine estudiantine?

1/ Cuisiner encore plus!
2/Manger un peu moins...de sucreries,
3/ Faire du sport (ça c'est toujours la résolution que l'on se donne mais qui ne reste qu'à l'état de résolution)
4/ Blogguer encore et encore...

Et vous? Quelles sont vos résolutions pour 2007?

Aurore

28 décembre 2006

Des restos à Nantes?

Voici l'hiver, ce grand froid qui nous empêche de sortir... Non! nous allons tout de même pas nous laisser abattre au point de rester caserner en attendant l'été! Un resto à Nantes, ça vous dit? en famille, entre potes ou en amoureux, il y en a pour tous les goûts. Vous êtes plutôt chinois? traditionnel? ou créole?
Ma cuisine estudiantine a surfé le net pour vous dénicher quelques sites sympas qui vont vous donner envie de sortir déjeuner, dîner...à quelques pas de chez vous!

Le site de l'hebdo Pil' propose un large choix de restaurants dans notre chère ville nantaise.
L'incontournable Restonantes : à la fois annuaire et forum consacré aux restaurants de Nantes et de ses environs. Vous n'avez que l'embarras du choix sur RestoNantes, avec plus de 70 restaurants inscrits. Le + : la parole à l'internaute, c'est lui qui juge et donne son avis sur les différents restos.
Dans le même genre, Cityvox. Le guide des restaurants commentés par les internautes pour bien choisir son restaurant à Nantes. Commentaires, avis, critiques, laissez vous guider par les restos préférés des internautes.
Brasseries, pizzerias, crêperies, traiteurs, le portail 44, un bon annuaire pour se restaurer à Nantes mais aussi en Loire Atlantique pour des petites virées plages par exemple...

Mon coup de coeur, c'est le site de l'in-edit, vous savez le p'tit guide gratuit des bonnes adresses à Nantes, eh bien depuis le 18 novembre, le site web a mis en ligne les adresses restos avec une description de l'ambiance, des plats et des tarifs, horaires. Pour les plus gourmets, la rubrique gourmandise indique les petites boutiques spécialisées en chocolat, confiseries, ou épiceries fines sur Nantes... bref je ne vous en dis pas plus, bonne découverte!

Aurore

24 décembre 2006

Joyeux Noël à tous


MA CUISINE ESTUDIANTINE vous souhaite un JOYEUX NOEL 2006!
En espérant que le papa noël vous offre plein de jolis cadeaux... et du bon chocolat.

Voici une recette super simple des truffes au chocolat pour une vingtaine de truffes :

Ingrédients :

- 250 g de chocolat noir de bonne qualité
- 125 g de beurre non salé
- 2 jaunes d'oeuf
- 1 paquet de sucre vanillé
- 125 g de sucre glace
- environ 50 g de cacao


Préparation :

Casser le chocolat en petits morceaux dans un plat et le faire fondre au bain-marie.
Ajouter progressivement le beurre coupé en petits dés.
Mélanger.

Quand le beurre a bien fondu dans le chocolat, retirer le plat du feu, y ajouter les jaunes d'oeuf, le sucre vanillé et le sucre glace.
Bien mélanger le tout.

Mettre la pâte au frigo pendant une heure.

Former des petites boulettes de pâte à la main, les rouler dans le cacao puis les disposer sur un plat.

Bon régal!

Voici aussi quelques liens qui vont vous donner des idées pour votre repas du réveillon :
Cuisine de Noël
Cuisiner pour Noël
Saveurs du monde, spécial Noël
Des menus pour Noël
Et pour un Noël qui ennivre, pensez au vin chaud...

Bon réveillon à tout le monde!

16 décembre 2006

La fondue savoyarde


Week-end pluvieux, journées de plus en plus courtes et oui c'est bien l'hiver... Quelle saison déprimante... Ma cuisine estudiantine est là pour rendre plus convivial vos week-end d'hiver.
Aujourd'hui, je vous propose une recette française du Pays de Savoie : la fondue Savoyarde....mmmmmh.

J'ai donc réalisé ma première fondue le week-end dernier, et je n' ai pas été pas déçue.

Quelques règles à suivre pour réaliser la vraie fondue savoyarde:

1) Trouver la recette sur le net, et encore mieux... sur ma cuisine estudiantine.

2) Inviter quelques amis...c'est mieux à plusieurs quand même. Pour l'occasion nous étions huit personnes.

3) Faire la collecte de pain rassis, ça c'est pas un problème pour en avoir, les gens se font un plaisir à vous en donner pour faire de la place dans leur huche à pain...

4) Acheter les bons ingrédients :
400 g de Beaufort
400 g
d’Emmental
400 g
de Comté
5 grands verres de vin blanc de Savoie
1 cuillère à soupe de maïzena
2 petites gousses d’ail
Sel et Poivre
Muscade (facultatif)

5) Suivre la préparation à la lettre pour éviter les mauvaises surprises :

Couper les fromages en lamelles fines.
Eplucher les gousses d’ail. (aïe, aïe les yeux et sympa les odeurs!) Frotter le poêlon à fondue avec un grain d’ail , hacher l’autre et le mettre dans le poêlon.
Ajouter le vin blanc de Savoie et porter à ébullition.
Mélanger tous les fromages dans le vin bouillant.
Remuer sans arrêt à la cuillère en bois à bon feu, jusqu’à ce que le fromage soit complètement fondu.
Assaisonner.
Ajouter un peu de maïzena pour que la crème soit lisse et homogène. Pas évident d'obtenir une crème homogène. Pour vous dire, on a dû s'y mettre à deux pour brasser la mixture!
Couper le pain rassis en gros dés.
Allumer sur la table le réchaud à fondue , y placer le poêlon, continuer à tourner.

6) La fondue est prête, chaque convive peut alors piquer un morceau de pain au bout de sa fourchette et le tremper dans la fondue en le tournant un instant pour bien l’enrober de fromage.

Et gare aux gages pour celui qui fait tomber son pain!!!

Au total pour huit personnes, on s'en est sorti à 3 euros par personne en comptant même le vin d'accompagnement...
Le seul petit hic : oh que c'est bon le fromage! mais pas pour la vaisselle. Eh oui, quand on est huit à manger et qu'on a pas de lave-vaisselle, bonne galère le lendemain.

Peu cher et convivial! Pas besoin de cheminée pour apprécier de bonnes longues soirées d'hiver.
Bon'appétit bien sûr!
Aurore

12 décembre 2006

Une recette digne d'un grand chef : le moelleux chocolat au coeur coulant

Si je vous dis "dessert facile à préparer, rapide à cuire, pas cher, et en plus délicieux", vous me répondez ? Eh oui, le moelleux au chocolat ! C'est la meilleure idée qui soit pour faire plaisir à tous. Croyez-moi, j'ai testé et approuvé pour vous, à l'invitation de ce très cher Cyril Lignac.

Pour 4 personnes, il vous faut :
- 2 oeufs
- 50g de sucre en poudre
- 30g de farine
- 100g de beurre
- 100g de chocolat noir
- 2 noisettes de beurre (pour les ramequins)
- Matériel : 4 ramequins


Préparation :

- Préchauffez le four à 200° (th. 6/7)
- Dans un saladier, mélangez à l'aide d'un fouet ou d'une fourchette, l'oeuf entier avec le sucre jusqu'à ce que la préparation blanchisse.
- Ajoutez la farine.
- Mélangez à nouveau.
- Dans une casserole, faites fondre à feu doux le beurre avec le chocolat cassé en morceaux.
- Hors du feu, versez le contenu du saladier dans une casserole, puis répartissez dans les ramequins beurrés.
- Mettez au four 10 à 12 minutes environ (attention, tout se joue à ce moment-là, à 1 minute près : vérifier à vue d'oeil que les bords sont bien cuits mais que le coeur reste coulant).
- Démoulez délicatement à la sortie du four.

Le petit truc en + : ajouter en fin de préparation, 1 carré de chocolat blanc au centre de chaque ramequin avant d'enfourner. Mmmmhhhhhhhh !


Pour d'autres recettes de moelleux au chocolat, c'est ici !

Mathilde

23 novembre 2006

Les dessous de la cuisine de l'étudiant

22 novembre 2006

Vidéo de présentation de notre blog !

Devenez cyber critique culinaire ! Je veux bien mais quand ?

Vous mangez au resto U ? Vous n’êtes pas satisfait ? Vous êtes totalement satisfait ? On nous donne ENFIN la possibilité de savoir pourquoi.

La semaine dernière, toute tristounette, pas encore totalement réveillé, avec mon plateau du RU, une chose m’a quelque peu égayée la journée : une pile de feuille posée nonchalamment à coté des serviettes et que lis-je :


« Etudiants, vous mangez au resto U ? Devenez cyber critique culinaire ! »


Voilà qui rentre totalement dans notre sujet.

Design et couleurs plutôt sympa, une accroche qui attire le regard, tout semble impeccable pour vous présenter un sujet actuel, qui nous touche forcément : c’est un thème parfait.

Heureuse de vous présenter cette nouvelle enquête nationale mise en place par le CROUS et le ministère de l'éducation, je me suis inscrite illico presto sur le site enqueteru.cnous.fr. Etant une habituée des questionnaires sur le net, j’ai à peine lu la fiche de renseignement.
Puis en recevant la confirmation de mon adresse mail, une grande déception m’a envahie : « nous vous recontacterons ultérieurement pour que vous puissiez répondre à une de nos enquêtes ».

Je pense que nos petits amis du CROUS n’ont pas très bien compris l’avantage de faire ces enquêtes sur le net : La réactivité. Derrière mon PC, je veux tout et tout de suite. Si je fais l’effort de m’inscrire, je ne vais pas attendre un mail pour que je puisse ensuite donner mon avis. J’avais vraiment l’impression d’avoir fais une demande de stage !
Etant décidé de jouer la « cuisinière estudiantine reporter en herbe » j’ai donc téléphoné au CROUS qui a été incapable de me proposer un interlocuteur : Ils n’étaient même pas au courant de l’enquête !

Voila mon coup de gueule mis à part, j’espère vous faire connaître prochainement mes aventures en tant que cyber critique culinaire. N’hésitez pas à me donner des idées et des critiques de votre resto U préféré dans les commentaires, je les ferai parvenir sans problème.

Espérons que cette enquête fera évoluer l’éternel frites/frites (ptit clin d’œil à Kamel) ou le steak/patates/riz au stand poisson (autre clin d’œil à Mathilde)…

Julia

21 novembre 2006

Le fondant au chocolat : un vrai régal

Facile et rapide, le fondant au chocolat est un dessert idéal pour satisfaire tous vos amis.

Vous avez du monde qui vient ce soir, et vous n'avez pas encore prévu de dessert. Pas de panique ! Il existe des desserts faciles et qui peuvent satisfaire tout le monde. Je vous donne ma solution : le fondant au chocolat.

Ce gâteau à tout pour plaire, avec deux atouts majeurs et incontestables : il est au chocolat et... il fond dans la bouche. Vraiment, c'est un dessert délicieux.

En pratique, voilà la recette suivie d'une petite démonstration en vidéo.




Le recette du fondant au chocolat, pour quatre personnes.

Ingrédients : 100 g de chocolat, 60g de beurre, 3 œufs, 30g de farine, 90g de sucre.
- Dans une casserole, faire fondre à feu doux le chocolat avec le beurre.
- Dans un saladier, casser les trois œufs (évidemment sans morceau de coque). Ajouter le sucre et la farine. Mélanger le tout avec le chocolat fondu.
- Beurrer un moule à gateau, et verser le contenu.
- Mettre le moule au four préchauffé à 240 °C, et faire cuire pendant 15 minutes.
- Server tiède de préférence .

Mon conseil : servir avec de la crème anglaise comme le veut la tradition, ou si vous n'en avez pas sous la main, avec de la chantilly et décorez avec des copeaux de chocolat. Personnellement, je râpe un carré de chocolat avec un économe.

Si comme moi, vous aimez le chocolat, alors vous allez vous régaler. Et vos invités aussi.

Pour info : il existe d'autres recettes de fondant au chocolat sur marmiton.

N'hésitez pas à tester, et laissez vos commentaires.

Ellen

Idée recette : la fondue fruits/chocolat

En panne d’idée pour le dessert ? Pas envie de passer la soirée à cuisiner ? Une solution rapide, économique, et surtout délicieuse pour les froides soirées d’hiver : la fondue au chocolat.

Temps de préparation : 20 mn
Réalisation : facile
Ustensiles nécessaires : 1 appareil à fondue pour chocolat (ou 1 casserole), des grands bols (pour les fruits)


Ingrédients pour 6 personnes :
- 300g de chocolat dessert
- 10g de beurre
- 7 cuillères à soupe de crème fraîche
- 1 citron
- 750g de fruits (par exemple : bananes, poires, figues, ommes, oranges, fraises, framboises, kiwis, cerises, noix, amandes, noisettes…)


Préparation :
- Lavez, coupez les fruits et arrosez-les avec le jus de citron, afin d’éviter que les morceaux ne noircissent
- Dans un appareil à fondue pour chocolat (sinon, une casserole fera très bien l’affaire), faites fondre à petit feu le chocolat en petits morceaux, avec le beurre et la crème, en remuant bien
- Si la fondue épaissit trop, ajoutez un peu d’eau
- Servez bien chaud !

Astuce maison : vous pouvez mélanger au chocolat fondu des raisins secs et 2 cuillères à soupe de rhum, c’est encore meilleur ! Bon appétit

Pour d'autres recettes de fondue au chocolat, c'est ici !

Mathilde

Coup de gueule à la cafèt du CHU.

Chers amis étudiants nantais en médecine, cet avis vous concerne.
Le personnel du CHU s’étonne de voir de jours en jours la queue à la cafèt augmenter. Les minutes d’attente se prolonger et le temps pour manger diminuer.

Le CHU de Nantes propose 2 cafétérias au personnel pour se restaurer le midi. Celles-ci sont aussi accessibles aux étudiants en médecine.
Le tarif des plats fonctionne à l'unité. Sachant qu’une unité équivaut à 40 centimes d'euros, un plat à 4 unités revient à 1,60 E. En général,l'entrée-plat-dessert coûte aux alentours de 3 euros.Comparé aux restos U (2.75 E, le tout),les restaurants se valent d’un point de vue économique.

Alors pourquoi les étudiants se ruent-ils à présent vers les portes des cafèt du CHU ?
Pour la proximité ? la qualité des plats ? une file d’attente moins longue que celle du RU?

Selon Bandine Legeay, secrétaire médicale au CHU de nantes, les étudiants en médecine disent préférer la qualité et la diversité des plats à la cafétéria.
Pourtant les étudiants ont à leur disposition 8 RU différents avec des variétés de cuisine comme l’italienne, cuisine du monde ou traditionnelle.

Cette hausse de la population étudiante aux cafèt pénalise le personnel du CHU qui se plaint d'un environnement devenu plus bruyant et du peu de plats restants à 13h.
"Quand on arrive à 13h il n'y a presque plus rien ! Y'a trop d'étudiants qui nous mangent notre gamelle. "
Blandine Legeay s'interroge « Ne voudraient-ils pas plutôt s’émanciper plus vite du monde étudiant? »

Petit message aux étudiants de médecine :
Quand vous avez le temps le midi, préférez le RU Ricordeau pour le bonheur du personnel du CHU. N’oubliez pas que dans quelques années vous serez à leur place…

RU Ricordeau
1, place Ricordeau - Nantes
Tram 1 et 2 Hôtel D
ieu
Tél. : 02 40 89 34
41

Aurore



A la cité U: apprenez-moi à cuisiner


Après avoir « goûté » à la nourriture proposée dans les restos U et étant lassé de toujours manger le même plat à savoir des frites, j’ai décidé de faire ma propre cuisine.


Le petit souci c’est que je n’ai jamais cuisiné et que je ne maîtrise absolument rien à ce domaine, mais comme on dit : « il y’a un début à tout », alors le moment est venu pour moi d’entrer dans ce vaste monde de la cuisine.

J’ai la chance de résider dans une cité universitaire où se côtoient des étudiants venus de différents horizons. Je me suis rapproché de quelques-uns en leur « criant » dessus : « apprenez-moi à cuisiner ».

Le premier volontaire est ma voisine qui est d’origine roumaine. C’est avec un grand sourire qu’elle a accepté de me préparer un plat traditionnel de son pays, qui est la mamaliga. Jetons un coup d’œil à la recette : mettre l’eau dans une casserole, y ajouter le sel et saupoudrer d’un peu de semoule puis lorsque l’eau bout à gros bouillons, y verser d’un coup toute la semoule, laisser bouillir doucement pendant environ une demi-heure … Ma voisine m’a bien expliqué que la mamaliga se consomme en guise de pain avec soupes et potages. Si elle semble délicieuse, je n’ai pas beaucoup aimé mais j’ai mangé tout ça avec un sourire accroché à mon visage de peur qu’elle se fâche.

Un autre voisin à moi, un allemand, a beaucoup insisté sur le fait qu’il ne s’y connaît pas trop en cuisine, mais au moins il sait préparer de la bougna au four canaque. A entendre seulement le nom ça m’a plu. Il a tout préparé devant moi, mais je n’ai pas trop compris comment il a procédé. En fin de compte c’était très délicieux, et mon ami l’allemand a tenu à préciser que chez eux ils la mangent tous assis dans le jardin sur une natte.

Après cette petite expérience, je suis arrivé à la conclusion que rien n’est aussi délicieux que la chorba de ma mère, et qu’il faut que je l’appelle en toute urgence pour qu’elle me donne la recette, en attendant…Bon appétit.

Kamel

Un bon plan pour faire des économies : les tests de consommateurs

Déguster des petits fours tous plus succulents les uns que les autres, se régaler de crèmes au chocolat faites par une grande marque, puis récolter un bon d’achat de 15 € en guise de «dédommagement», vous en avez rêvé ? Adriant l’a fait.

Oh, je vous imagine déjà, incrédules en lisant ces lignes : comment ? Serait-ce possible ? Je pourrais manger pour pas un rond tout en étant payé ? Ca existe ?
Eh oui, ça existe, et pour tout dire c’est même plutôt répandu sur Nantes, même si en règle générale ces bons plans se transmettent seulement entre initiés. C’est que ces dégustations ont aujourd'hui la cote, à Nantes comme ailleurs, et désormais on n’hésite plus à se faire des listes de bons plans, qui d’ailleurs se vendent au prix fort sur les forums de discussion et autres blogs. Alors profitez-en, cette fois-ci c’est gratuit ! Testé pour vous et approuvé, en plus.

Le concept : de grands groupes qui, avant de lancer leurs produits sur le marché, veulent savoir s’ils plairont aux futurs clients, et qui pour s'en assurer, les testent auparavant sur un panel de consommateurs.

Comment ça marche ? Certaines entreprises, telles qu’Adriant sur Nantes, se sont spécialisées dans les études produits auprès des consommateurs, et proposent aux groupes de l’agro-alimentaire (entre autres) de pratiquer les tests pour eux. Ils recrutent donc des testeurs, qu’ils contactent directement lorsqu’une étude correspondant à leur profil (que tout nouvel arrivant doit compléter précisément à son inscription) leur est commandée.

Le déroulement des tests
Vous entrez dans un petit box blanc, où vous êtes séparés des autres participants par une cloison. Un laborantin tout de blanc vêtu vous présente alors un ou plusieurs aliments, sans emballage et dans un contenant neutre (pour ne pas que vous soyez influencé), accompagné d’un questionnaire relativement précis. Pour une crème dessert, on vous demande par exemple si le produit est suffisamment liquide ou trop, s’il est agréable en bouche, si sa couleur vous plaît, etc. Avant d’enchaîner sur la dégustation suivante, on vous apporte un petit pain et un verre d’eau, histoire de ne plus avoir en bouche le goût de ce que vous venez de manger.

Et que peut-on déguster, me direz-vous ? Eh bien pour ma part, j’ai eu droit à des choses très diverses, du saumon aux petits légumes aux pizzas sucrées, des crèmes desserts rhum/raisins aux yaourts bio, en passant par un assortiment de petits fours sucrés. Pas mal, non ? Comptez environ 1 à 2h par test, en règle générale.
La récompense de tant d’investissement personnel ? La plupart du temps des chèques Kadéos ou Carrefour, dont le montant varie selon les produits à tester (15 € la plupart du temps, mais il m’est arrivé d’avoir 30 €), et la durée du test.

Alors, un seul conseil pour joindre l’utile à l’agréable : inscrivez-vous vite !

Pour faire partie des panels de consommateurs :
Diverses entreprises sur Nantes se sont spécialisées sur ce créneau. Certaines proposent uniquement des tests gustatifs, comme Adriant.
D’autres recrutent également des testeurs pour des évaluations de produits cosmétiques ou de grande consommation : SD Conseil, Prismes by Mouvance, ou encore l'Institut d'Etudes Qualitatives Qualipsy.


Mathilde

20 novembre 2006

Testé et approuvé : le crostini gratiné aux noisettes

Pour agrémenter ce blog d'idées recettes, je me suis dit : « il va falloir que je trouve un plat simple, pas cher et bien sûr quelque chose d’original qui émoustille nos papilles ! »

Pour ça, j’ai ouvert un livre cuisine IKEA, « spécialités au four ». Pouf pouf.
Je suis tombée « presque » par hasard sur le crostini gratinés aux noisettes. Une recette qui répondait parfaitement à mes besoins.

Simple : pas d’aliments compliqués à trouver.
Pas cher : une moyenne de 3 euros le crostini.
Original : ça ressemble aux tartines de chèvre chaud mais avec quelques modif’ qui font toute la différence.
Rapide : préparation max 15 min.

Préchauffer le four à 200°. Couper en deux une demie baguette précuite (0.50 E) et laisser les deux tranches près de 5 minutes au four en les retournant. Je vous conseille un minuteur pour ne pas les laisser grillées !

Problème pas de noisette : pas grave j’ai remplacé par des noix (merci papy), vous pouvez même agrémenter de pistaches. Je les ai mélangé avec du basilic (1.50 E le flacon) à doser selon votre goût. J’y ai ajouté la moitié d'une buchette de fromage de chèvre (1E) et 4 cuillères à soupe de crème fraîche. Une touche d’huile d’olive. J'ai bien travaillé le mélange pour qu’il soit onctueux, puis étalé la mixture sur les 2 tranches de baguettes précuites.
Enfourner le tout 5 minutes. Servir chaud.

Ceux qui n'aiment pas le chèvre ne sont pas laissés pour compte, ils peuvent modifier la recette par du camembert, et ça a aussi bon goût.

C’est une recette pratique qui convient à la fois comme entrée pour ceux qui ont un appétit d’ogre ou en plat principal quand on ne veut pas passer son temps derrière les fourneaux.

Bonne dégustation !

Aurore

18 novembre 2006

repas-patate, Un amour de pomme de terre

Des patates, on en mange souvent c'est sûr! Mais on ne soupçonne pas la diversité de plats que l'on peut faire avec. Un amour de pomme de terre est un restaurant à Nantes qui voue un véritable culte à la pomme de terre. En plein centre ville ce restaurant a comme intérêt culinaire toutes les façons de cuisiner la pomme de terre : dorée au four, nature ou au beurre aillé....

En arrivant, les serveurs offrent un bol de potage maison. Puis nous proposent la carte, que de choix ! moi qui suis tellement indécise j’étais la dernière à commander : j’ai opté pour un parmentier de Sarlat... on verra bien !
Assiette copieuse et plat très garni : un bol de potage (encore!), un parmentier de canard confit, une salade verte avec des tranches de magrets de canard et un petit verre de pineau... Rien que ça... Mes amis se sont réjouis de finir mon plat, j’étais rassasiée !
D’autres plats sont bien plus originaux et le service unique : on vous apporte le mini-barbecue ou la mini-pierrade pour cuire la viande, le reblochon
Côté ambiance, le cadre est convivial et chaleureux, on se croit dans un chalet de montagne au coin d’un feu avec un étage en parquet.

Petit hic, le prix n'est pas des plus abordables, n’oublions pas que nous sommes étudiants… Le rapport qualité/ quantité/ prix est tout de même correct.
Qui a dit que les étudiants n’ont pas le droit de s’accorder des p’tits plaisirs de temps en temps ?
S i vous n’êtes pas de Nantes, renseignez-vous il y en a peut-être un près de chez vous…

Dépaysement assuré ! A découvrir .

Un amour de pomme de terre
4, Rue des Halles ,
44000
Nantes
Tel : 02 40 47 66 37

Cuisine : Tr
aditionnelle
Prix : 15 - 30 euros

Aurore

17 novembre 2006

Mon palais



Mon palais est un royaume peuplé d’étranges créatures, les papilles gustatives. Il est l’empire d’un sens, le goût.

En ce moment, mon palais est au top de sa forme. Ses confrères, le nez et les yeux, lui ont apporté une bonne nouvelle. Les fêtes de fin d’année approchent. Mon palais espère que le père noël sera généreux : dinde aux marrons, fruits de mer, chocolats, champagne…

Tout parait fade à côté de ce festin annuel. Cependant, mon palais n’a pas à se plaindre. Moi, son noble serviteur, veille à son plaisir jour après jour, repas après repas. Lorsqu’il est content, mon palais ordonne une production massive de salive ; surtout à l’approche d’un gratin de pâtes fumant qui sent bon le fromage fondu.

Mais, il en n'est pas toujours ainsi ; car mon palais est exigeant et capricieux.

Il n’aime pas les produits amers, ni les aliments acides. Il ne porte pas en haute estime les condiments tels l’ail et l’oignon et a une sainte horreur du piment. Si je commets une erreur, malheur. La punition s’avère sévère.

C’est que mon palais a à ses côtés un vilain valet : l’haleine. Cette dernière, perfide et fidèle aux ordres de son maître est redoutable. En cas de tromperie, elle prolifère une odeur qui empeste fortement faisant fuir un à un mes prétendants. Autant dire que j’essaye de satisfaire au maximum ses désirs.

Mon palais aime la douceur et le sucre. Il préfère les produits onctueux qui fondent instantanément dans la bouche. Je le gâte. Je lui offre merveille comme des tartes aux fraises et des baguettes rustiques en début de mois. Passé le 20, c’est plus difficile, l’argent vient à manquer. Il faut être astucieux. Je mijote des plats peu chers mais bons : soupes, tartines de Nutella (J’ai toujours 2 ou 3 euros à consacrer au Nutella). De temps en temps, je suis particulièrement généreuse et j’opte pour un resto. Le samedi soir, c’est fête. Pendant 5 heures, j’inonde mon palais des cocktails colorés. Ca le rend joyeux. Par contre, mon estomac gronde. Le lendemain, il ne se gène pas pour exprimer son mécontentement.

Enfin, on ne peut pas plaire à tout le monde. Il faut choisir. En ce moment, c’est mon palais qui prime. On verra plus tard pour le reste des organes.


Julie OYONO

15 novembre 2006

Le marché de Talensac, une vraie institution

Si le quartier Talensac est connu, c’est bien par son marché. Une chose est sûre, on a beau être étudiant, aller au marché n’est pas un luxe et c'est l'occasion d’avoir des produits frais et de bonnes qualités.

Après le restaurant universitaire et le quartier Bouffay, je me suis intéressée au marché où je vais de temps en temps : celui du quartier Talensac.

Eh oui, il existe des étudiants qui prennent plaisir le matin à aller faire leur marché. A l'occasion, je suis de ceux là. A deux pas de chez moi, j’ai la chance d’avoir le renommé marché de Talensac, qui est une vraie institution nantaise depuis les années 1950.

Le marché, qui est intérieur et extérieur, de part sa taille et la diversité des produits qu'il offre, représente l'ancêtre des grandes surfaces. Il est ouvert tous les jours sauf le lundi, et pour les lèves tard, jusqu’à 13 heures. On y trouve de tout: de la viande, du poisson pêché la veille ou le matin, et surtout des fruits et légumes frais et diversifiés. C’est vraiment ce qui me plait.

En plus le lieu déborde de vitalité et c’est très agréable de passer entre les étales des marchands. De faire son marché quoi !

Pour info : si l’histoire du marché de Talensac vous intéresse, vous pouvez aller voir cet article sur le site de la mairie de Nantes.

Ellen

C'est décidé, je me mets au régime



On attaque le gras et on mène la guerre aux capitons

Bon un américain c'est super bon ; Mac Do, ça dépanne le weekend ; les bonbons quant à eux parfument agréablement l'haleine après la clope. Mais, ce n'est pas très équilibré tout ça. Mon tour de hanche me le fait savoir. C'est décidé, à partir d'aujourd'hui, je suis au régime.

Comment pallier à l'appel des pizzas et des frites de la cantine ? Suivez mes conseils.

Un programme minceur, ça commence par un petit dej' tonique. Au menu, fruits, produit laitier et céréales. Puis on file sous la douche (eau froide de préférence ). On zappe les transports en commun. On va à la fac à pieds.

On attend midi avant de remanger même si l'estomac gronde. On s'excuse auprès du voisin de classe. Non, ce n'est pas votre ventre qui crie famine. Au self, on mise tout sur les légumes et le poisson. On oublie les pommes de terre sautées, on passe vite devant les sauces et on gratte quelques places pour ne pas rester trop longtemps planté au niveau du fromage. Direction les desserts, pas la peine de loucher sur la mousse en chocolat ; on n'y a pas droit. On choisit le pamplemousse. Petite astuce : on ferme les yeux et on imagine qu'il s'agit d'une part de gâteau aux agrumes.

De retour en cours, on s'abstient de grignoter.

En fin d'après midi, après les cours, au café, on dit non à la choppe de bière et on prend un coca light.

Enfin le soir, on peut s'autoriser un plateau télé sans craindre pour sa ligne si on choisit astucieusement ses aliments. Potage, légumes vapeur, viande grillée et yaourt allégé. En vous souhaitant bon appétit, bien sûr.

Pour maigrir vite et bien, rendez- vous sur : maigrir


Julie OYONO

Quand manger fait mal



Parce que manger peut poser problèmes...

Bien sûr, il y a la gastroentérite, le truc pas très marrant que l'on attrape fréquemment l'hiver.

Bien sûr, il y a l'intoxication alimentaire. Un steak resté trop longtemps dans le frigo et direction l'hôpital

Bien sûr, il y a la crise de foie. Typique des lendemains de fêtes de Noël. Trop de chocolat tue le chocolat.

Et puis, il y a l'anorexie. Ce n'est pas que l'on ne peut plus rien avaler ; on refuse simplement de manger.

L'anorexie mentale touche 2% des femmes. Elle débute presque toujours à l'adolescence et survient en général suite à un régime alimentaire. Mais, si l'anorexie semble se résumer à une histoire de poids, c'est une véritable maladie qui traduit un désordre psychologique profond. Les anorexiques cherchent à restreindre leur alimentation en vue de perdre du poids alors qu'elles sont souvent déjà minces voire maigres. Les quantités consommées sont basses. Beaucoup d'aliments , en particulier les corps gras et les produits sucrés, sont éliminés.

Les conséquences directes de l'anorexie sont un amaigrissement excessif,une dénutrition et une perte de masse musculaire. Les défenses immunitaires s'amoindrissent, le corps est fragile et réceptif aux infections.

Lorsque l'indice de masse corporelle* descend en dessous de 13, la dénutrition est sévère, en dessous de 11, la vie est en jeu.

Un tiers des anorexiques guérissent. Le deuxième tiers conserve toute sa vie des troubles du comportement alimentaire, alternant crises de boulimie ( consommation excessive d'aliments) et périodes de restriction alimentaires. Le dernier tiers évolue mal. 5 à 15% des malades décèdent des suites de l'anorexie. Une hospitalisation est parfois nécessaire. Elle peut permettre la guérison. Les patients sont gavés et réaprennent à se nourrir. C'est un traitement long reposant sur un contrat de prise de poids régulière.

*indice de masse corporelle : mesure scientifique. C'est le poids divisé par la taille (en cm) au carré. Entre 18 et 25, le sujet est de poids normal. Au dessus de 25, le sujet est en surpoids. En dessous de 18, le sujet est maigre.

Si vous sentez concerné par l'article, un ami, un proche ou vous même, touché par la maladie : informations supplémentaires



Julie OYONO

Le Quartier Bouffay : un concentré de bars et de restos

Bouffay est un des quartiers préférés des étudiants. On y trouve un nombre impressionnant de bars et de restaurants au m2.

Quand je veux aller dîner en ville avec des amis, si on n'a pas d'idée précise de restaurant, on se dirige naturellement vers le quartier Bouffay. C'est sans aucun doute le quartier de Nantes où il y a le plus large choix de restaurants. Ils sont situés autour de l’église Sainte Croix dans des rues essentiellement piétonnes, ce qui est assez agréable l'été en terrasse.

En vrac, on trouve des restos avec :
- spécialités asiatiques : restaurants chinois, vietnamiens, thailandais et même japonais.
- spécialités françaises : restaurant traditionnel français mais aussi spécialité bretonne avec de nombreuses crêperies.
- spécialités européennes: restaurants italiens (pizzéria), grecs mais aussi turcs avec de nombreux kebabs.
- spécialité marocaine : restaurants à couscous.

J'en oublie, mais c'est certainement les restaurants chinois et les crêperies qu'on trouve en plus grand nombre.

On découvre toujours de nouveaux restos. En me baladant dans les rues du quartier hier, j'ai découvert un restaurant indien que je ne connaissais pas et que j'essayerai sans doute prochainement.

Chacun peut trouver son bonheur, selon l'envie du moment et pour tout budget.

Pour info : ce site est très pratique pour trouver un restaurant à Nantes, et vous pouvez lire ou donner un avis.

Ellen

Dans les coulisses du RU

Pour bien comprendre le fonctionnement et l’organisation du resto U le tertre, j’ai décidé d’aller à l’essentiel des choses et cela en faisant un petit tour dans les coulisses, en interrogeant surtout ces femmes et ces hommes qui travaillent ici et qui sont pour moi les véritables acteurs des lieux.

Commençons par le commencement, le premier à être interrogé est le chef, pas le chef cuisinier mais le directeur. Selon M. Averty, il faut prévoir chaque jour des absences du personnel « entre les congés maladie, les stages, malades, il manque souvent quelqu’un à l’appel » soutient-il, mais absents ou pas il faut que ça roule et à grande vitesse.

William, le chef-cuisinier, a l’air très occupé aujourd’hui. Il fait le tour des cinq pôles pour s’assurer que tout est en place, «je prévois en moyenne 3200 repas chaque jour » dit-il, avant d’ajouter plus loin que sa fierté s’affiche lorsqu’il voit les assiettes se vider. Quant à son secret pour faire la bonne cuisine, notre homme déclare, «j’essaie de proposer quelque chose d’équilibré et d’harmoniser les plats entre les différents pôles».

Mais dans quelles conditions travaille-t-on ici ? Pour Anne qui sert dans le pôle grillades «La grillade c’est dur, ce pôle est tout petit et on peut pas trop bouger». Même avis pour Françoise «Moi aussi je n’aime pas trop travailler dans ce pôle à cause de la graisse». Mais toutes deux sont d’accord pour dire que malgré tout les étudiants sont sympas et qu’elles aiment leur travail.

Moi qui aime beaucoup les chiffres, j’ai demandé à ce qu’on me fournisse ceux concernant le tertre. Je n’ai pas obtenu grand chose, mais j’ai quand même appris que 53 personnes travaillent dans ce RU et 190 au total à Nantes. Les jours de pointe, 4200 étudiants couvrent à midi. En moyenne 600 pizzas sont servies en trois quarts d’heure et enfin ce chiffre 1 795 000 qui est le total des repas servis dans les restaurants et cafétérias universitaires de Nantes en 2005.

Kamel

14 novembre 2006

RU: J'en veux, j'en veux pas

Avant de manger au resto U, je me suis beaucoup posé la question « mais qu’est-ce qu’on sert dans les RU en France ?» d’après ce qu’on me racontait c’était super bon, j’étais tout excité à l’idée de découvrir et de goûter enfin à cette nourriture délicieuse.

Le premier RU dans lequel j’ai eu l’honneur de manger était le tertre, parce que c’est le plus proche de mon université. Je me souviens très bien de ce jour, c’était un lundi, je suis arrivé aux coups de midi, j’étais impressionné par la longue file, c’est vrai que ce n’est rien comparé aux files dans les RU de mon pays d’origine l’Algérie, mais je n’ai jamais pensé qu’en France il y’avait une si forte affluence. En fin de compte je n’ai mis qu’un petit quart d’heure pour arriver au bout.

Ma première impression était plutôt bonne avec tout ce beau décor, la propreté des lieux et surtout que nous avions le choix avec les cinq pôles (poissons, pizzas, cuisine du terroire, cuisine du monde grillades). Pour cette première j’ai opté pour la cuisine du terroire tout en regrettant mon choix juste après avoir goûté à la nourriture proposée. J’étais assis en face d’une étudiante qui mangeait tranquillement dans son coin, j’ai jeté un coup d’œil dans son assiette mais je n’ai rien compris qu’est-ce que c’était comme plat, ma curiosité était si grande que je lui ai posé la question, elle m’a répondu « c’est waterzoï de coquillages avec céleri, carottes et sauce au vin blanc » j’étais tellement étonné que je lui ai demandé de m’écrire ça.

Le lendemain j’ai mangé des frites avec steack hachée, enfin quelque chose que j’aime bien, et je dois dire que les frites françaises sont meilleures que celles d’Algerie.

Depuis mon arrivée en France (il y’a déjà un mois), je m’adapte de plus en plus à la cuisine du RU. Pour la petite histoire, j’ai eu de petits maux au ventre après avoir mangé des mousses en dessert. Bon appétit comme même ?


Kamel

Pan Bagnat ou Nissa la Bella !

Existe-t-il un sandwich équilibré ? Oui ! Je ne parle pas du Big Mac, ne vous inquiétez pas. Mon objectif est ici de vous faire découvrir une sorte de sandwich, qu’à mon avis vous ne connaissez pas.

Le pan bagnat signifie en Nissart : pain baigné. Cela veut dire que les 2 tranches de pain rond sont baignées dans l’huile d’olive. J’imagine déjà votre tête en lisant ça, mais je vous rassure c’est très bon ! Ensuite, on y dispose tous simplement les ingrédients de la célèbre salade niçoise : salade verte, tomates, oeufs durs, thon, anchois, concombres, févettes, petits artichauts, poivrons verts, radis…
Pas cher, bourratif, équilibré et très bon : que de vertus pour le casse-croûte du midi. Tous les étudiants niçois ne mangent que ça.

Attention cependant, en réaction au « Pan Bagnat pour touristes » où l’on retrouvait des ingrédients fantaisistes, certains marchands de Nice ont créé le «label de l'authentique Pan bagnat». Ils ont aussi mis en place une association pour la défense du Pan Bagnat, qui est considéré comme un «trésor du patrimoine culturel et culinaire».

Alors si un jour, vous venez faire un tour du coté de la Côte d’Azur, un conseil : ne prenez pas le kebab ni le jambon-beurre, on va vous regarder étrangement. Tentez le pan bagnat !

Julia

Le guide de la cuisine étudiante

Ce soir les potes viennent manger à la maison ! Aïe ! Pizza/chips/bière ? Ca commence à faire cher et mal au ventre de manger des pizzas. Que faire quand on a ni le temps ni le budget pour cuisiner ?

Lorsque j’ai annoncé à mes parents que j’allais vivre seule, une question s’est avérée récurrente : « mais qu’est que tu vas manger ? ». J’ai donc eu, avant de partir, ce petit livre en 2 exemplaires (peut-être au cas où j’en brûle un).
Ayant déjà eu de mauvaises expériences avec des livres de cuisine j’étais très perplexe : on n'a jamais les bons ingrédients, ces ingrédients sont comme par hasard introuvables en cette saison, la recette coûte trop cher et on passe l’après-midi à concocter une entrée de hors d’œuvre…
Cependant, ce bouquin propose des recettes lorsque l’on a ni mixeur, ni batteur électrique (on est étudiant et donc pas une cuisine de pro).

Composé de trois parties principales :
- Les petites bouffes de tous les jours où l’on retrouve les plats à base de pâtes, riz, patates…bref de quoi améliorer les pâtes au beurre et le yaourt nature.
- 30 festins dans une kitchenette : classés suivant l’équipement minimum : si on n'a qu’un frigo, qu’un four ou une plaque.
- Les fêtes et les buffets pour des amuse-gueules ou des desserts faciles.

Bref on passe peu de temps à chercher une recette capable de nous convenir !
Autre point positif : il est ajouté à la recette le prix de chaque ingrédient ainsi que le coût total de la recette.

Alors c’est sûrement un peu plus long que de téléphoner pour 4 reines mais croyez-moi ça vaut le coup !

Infos pratiques :
« Le guide de la cuisine étudiante »
Sabine Duhamel - Studyrama - 9,98€

Julia

Le p'tit lexique de ma cuisine estudiantine

ASSAISONNER : Donner de la saveur à une préparation en lui ajoutant du sel et du poivre
BAIN-MARIE : Casserole qui permet de maintenir au chaud sauces ou garnitures. Le bain-marie est placé dans une autre casserole ou sauteuse, plus large, remplie d'eau bouillante.
BARDER : Entourer d'une fine tranche de lard gras une pièce de boucherie, volaille ou poisson pour éviter son dessèchement.
BEURRER : Enduire un moule, un cercle, une plaque afin d'empêcher les mets d'attacher.
BEURRE CLARIFIE : Beurre fondu au bain-marie, pour en retirer la caséine et le petit lait.
BEURRE EN POMMADE : Beurre ramolli avec une spatule, ayant la consistance d'une pommade.
BEURRE MANIE : Beurre légèrement ramolli, mélangé avec de la farine.
BLANCHIR : Passer a l'eau bouillante quelques minutes (ris de veau, certains légumes, viandes, etc.).
BOUQUET GARNI : Brindille de thym, petite feuille de laurier, entourées d'une branche de persil. Ficeler le tout. D'autres herbes peuvent être ajoutées selon les régions.
BRUNOISE : Légumes coupés en petits dés servant de garniture pour certains potages et certaines sauces
CANNELER : Pratiquer des petites cannelures à l'aide d'un couteau à canneler sur la surface de certains légumes et fruits (carotte, citron, orange).
CHIFFONNADE : Laitue ou oseille finement émincée pour la laitue.
CHINOIS : Passoire métallique a fond pointu.
CISELER : 1- Couper en dés réguliers très fins (échalotes, oignons.) 2- Faire de petites incisions sur un poisson pour en faciliter la cuisson.
CITRONNER : Frotter certains légumes (céleri rave, fonds d'artichauts) ou certains fruits (pommes, poires) avec du citron pour éviter leur brunissement au contact de l'air ou durant la cuisson.
CLARIFIER : Opération à buts différents amenant toujours à une séparation.1- Rendre clair un liquide ou une gelée.2- Séparer le petit lait du beurre.3- Séparer le blanc et le jaune d'un oeuf.
DECANTERr : Séparer la partie bonne de la partie mauvaise d'un liquide, en le versant doucement dans un autre récipient.
DÉGORGER : Faire tremper sous un filet d'eau courante, viandes, abats, poissons, arêtes dans de l'eau froide pour éliminer les impuretés et le sang qu'ils contiennent.
DEPOUILLER : Retirer les impuretés et matières grasses qui surnagent a la surface d'une sauce, d'un potage, etc.
DETREMPER : Mélanger a la main la farine et l'eau, le lait ou les oeufs.
ECALER : - Éliminer la coquille des oeufs durs ou mollets.
EFFILER : 1- Éliminer les fils des haricots verts.2- Couper en lamelles très fines dans le sens de la longueur, amandes, pistaches, à l'aide d'un couteau d'office.
EMINCER : - Couper en tranches minces (carottes, champignons, poireaux, viandes...)
ENFOURNER : mettre un plat dans le four.
ESCALOPER : - Détailler en biais des tranches plus ou moins épaisses de légumes, poissons, viandes etc.
ÉVIDER : Éliminer l'intérieur de certains légumes ou fruits avant de les farcir (tomates, fruits givrés etc.)
FARCIR : Remplir l'intérieur d'un légume, d'un poisson, d'une volaille etc. avec une farce.
FONTAINE : Farine disposée en couronne sur la table ou dans un plat.
HABILLER : Préparer une volaille ou un gibier, c'est-a-dire : plumer, vider, flamber, nettoyer.
HISTORIER : Réaliser un décor à l'aide d'un couteau d'office sur un légume ou un fruit (citrons, tomates en dent de loup).
JULIENNE : Fins filaments de carottes, poireaux, navets etc.
MACERER : Mettre des fruits à tremper dans un liquide (alcool, liqueur, vin) afin qu'ils s'imprègnent de celui-ci.
MARINER : Faire tremper dans une marinade des aliments pendant une période plus ou moins longue.
PANER : Enrober un aliment de mie de pain ou de chapelure.
QUATRES EPICES : Mélange de poivre blanc, girofle pulvérisé, muscade râpée et gingembre.
RAFRAICHIR : Refroidir rapidement un aliment à l'eau courante.
SAUTER : Faire dorer au beurre un aliment.
TAILLER : Terme général pour découper.
VANNER : Remuer a l'aide d'une spatule une sauce ou crème afin de l'empêcher de tourner.
ZESTER : Enlever la partie extérieure du citron ou de l'orange avec un couteau économe ou un zesteur

Aurore

13 novembre 2006

Au secours, je sais pas cuisiner !

Tu es étudiant(e)? du genre à toujours avoir faim de bonnes choses, mais avec cette éternelle flemme et ce manque totale de conviction lorsque tu mets le nez dans un livre de cuisine. Pourtant tu t’es rendu compte qu’il va bien falloir t’y mettre un jour. Quand tu recevras beau-papa et belle-maman à dîner, quand tes collègues échangeront des idées recettes, quand ton/ta chéri(e) en aura marre du surgelé. Bref, comme moi tu as décidé de mettre les mains à la pâte.

Tu as donc chopé le premier bouquin venu et choisi une recette facile et rapide à réaliser. Problème tu t’es heurté à certains mots jusque là inconnus de ton vocabulaire, pesto, blanchir, enfourner ? Ne t’inquiètes pas tu n’es pas un cas désespéré, moi aussi j’ai eu du mal à déchiffrer tous ces termes, incontournables pourtant pour devenir un futur cordon bleu. Pour faciliter ton accès à la cuisine, j’ai décidé de t’aider en concevant un lexique des p’tits mots tout bêtes qui nous embêtent pour faire une bonne recette.

La liste n’est pas exhaustive, et non ! je n’ai pas assez cuisiné encore pour rencontrer tous ces mots. Allez on se lance ensemble, prends le premier livre de cuisine qui te vient sous la main, ouvre au hasard une page et hop cette recette là, juste devant tes yeux, c’est elle que tu vas réaliser. Ce soir, demain ou dans une semaine, c’est à ton tour de trouver du temps pour imiter les grands chefs cuistos, et…ajouter à la liste tout plein de nouveaux mots. Bon courage !

Le p’tit lexique de ma cuisine estudiantine

Aurore

10 novembre 2006

De l’importance des distributeurs automatiques de boissons et nourriture dans la vie de l’étudiant

Vous êtes du genre à ne pas pouvoir vous passer de la machine à café, ou à avaler en vitesse un petit en-cas dans la journée ? Pas de panique, vous n'êtes pas les seuls !

Vendredi 10 novembre, 8h, le réveil me hurle dans les oreilles. Déjà l’heure de se lever, la nuit aura été courte. D’ailleurs, c’est décidé, jeudi prochain je ne sors pas, je me couche de bonne heure, allez, soyons fous à 22h je serai au lit. Histoire d’être (pour une fois) en forme le lendemain matin. Et, c’est sûr, cette fois ma décision est prise, et je n’y dérogerai pas ! Même pour le tonus des infirmiers, je ne ferai pas d’exception. Ou alors, une fois par mois peut-être, deux si c’est une soirée que je ne peux décemment pas manquer, mais pas plus !

En attendant, il est 8h15, et à nouveau retentit à mes oreilles la sonnerie de cet appareil de torture (si je le tenais, ce M. Réveil, il regretterait son invention, croyez-moi). Vite, une p’tite douche, vite, un p’tit pain au chocolat, et hop, je saute dans le bus. Plus que 5 mn avant le cours de 9h.

Inutile de vous dire qu’à ce moment-là de la journée, le détour par le hall de la fac et sa machine à café s’impose. Bon, d’accord, ce n’est pas le meilleur café que j’aie bu, mais au moins je ne m’endors pas sur ma table pendant le cours d’informatique, pourtant passionnant, il va sans dire !

10h30, c’est la pause. Les effets du 1er café ne se font plus sentir, il m’en faut un second, ou je ne tiendrai pas la journée. Et puis, le pain au chocolat est loin, j’ai besoin d’un en-cas, d’autant qu’il faut tenir jusqu’à 13h pour le déjeuner. Retour dans le hall de la fac, sauvée, non seulement il y a des machines à café (qui proposent aussi thés et autres cappuccino), mais également des distributeurs de viennoiseries, de friandises et de sandwiches. De quoi rassasier un étudiant affamé et pressé !

13h15, sortie du cours. Trop tard pour aller au R.U., il n’y aura plus rien. Et puis aujourd’hui je reprends à 14h, pas le temps de rentrer chez moi non plus. Alors ?
Alors, me revoici, chers distributeurs qui m’avez sauvé la mise plusieurs fois déjà dans la journée. J’ai vu qu'il y avait pas mal de types de sandwiches, plutôt appétissants d’ailleurs, et même des compotes. Ca fera parfaitement l’affaire. Et à 1 ou 2 € pièce, pas de quoi se ruiner.

Ca y est, le déjeuner est pris. Mais je boirais bien quelque chose, moi. Retour à la case départ : la machine à café me voit revenir pour la 3ème fois de la journée. Et il n’est que 14h...


Mathilde

08 novembre 2006

Le zen dans ton assiette

Les exams approchent, toi aussi tu as cette boule au ventre qui te grignote l’estomac ? Il va falloir combattre ce stress . Ton remède : te précipiter vers le frigo ou le placard à gâteau et manger tout ce qui te vient sous la main. Mauvaise stratégie !

Manger calme tes angoisses et évacue tes problèmes, tu as l’impression de combler tout tes p’tits soucis rien qu’en dévorant une tablette de chocolat ! Impression en effet car le stress est souvent lié à ton alimentation ou à certains aliments et boissons qui favorisent l’apparition de tensions psychologiques. A l’inverse, tu remarqueras que lorsque tu sautes des repas, tu t’emportes plus facilement, la tension monte vite.

« Mange des légumes, croque des fruits, limite les matières grasses, etc. » Marre d’entendre ces perpétuelles remontrances ? Pourtant on ne le répète jamais assez, manger des repas variés et équilibrés est un bon moyen pour éloigner de nombreuses maladies…et pour vaincre le stress à coup de fourchette.

Un mythe anti-stress, le chocolat : il contient bien des substances dites euphorisantes mais en trop faible quantité pour avoir des effets réellement relaxants.
Pareil pour le sucre, on consomme davantage de glucides quand on est stressé tout simplement parce qu’on prend du plaisir à les savourer, ce qui nous donne une sensation de bien-être et de relaxation. Aucun aliment n’ a donc à lui seul des effets anti-stress.

Ce besoin de compenser en mangeant en trop grande quantité ne fera rien d’autre que t’apporter des kilos en trop. Aie, aie, aie !

Pendant les exams, mets toutes les chances dans ton assiette pour booster tes neurones. Ma cuisine estudiantine te livre les courses anti-stress.

Aurore

07 novembre 2006

Le Badérioc, ou comment manger bon et pas cher dans le centre-ville de Nantes

S’il est un endroit qui mérite le détour en centre-ville, c’est bien Le Badérioc. Situé à deux pas de la rue du Calvaire, on peut y manger de bons petits plats pour pas très cher.

Dans une ambiance conviviale et une déco sympathique, vous apprécierez une cuisine maison, à la fois originale et raffinée. Sans compter que ce petit resto dispose d’une petite terrasse ensoleillée et au calme, bien agréable l’été, et chauffée l’hiver. Et pour les plus pressés, Le Badérioc propose aussi la restauration à emporter.

Le concept : on attrape un plateau et des couverts en entrant, puis on va se servir dans les différents buffets. Et il y en a vraiment pour tous les goûts, croyez-moi !

Au choix :
- des tartines gourmandes : à ne manquer sous aucun prétexte, la tartine pain provençal/saumon/aneth, ou celle à base de pain huile d’olive/jambon serrano/raisins/ chèvre
- des tartes salées,
- des plats complets : vous remplissez vous-même votre barquette selon vos envies, avec un grand choix de légumes, poissons et viandes
- des pâtes, et plein de sauces et fromages différents pour les agrémenter comme on veut
- des desserts légers: des salades de fruits au fromage blanc, tous les classiques y sont.
- des desserts gourmands : tartes maisons (testez celle aux raisins rouges et rhubarbe façon crumble, vous m’en direz des nouvelles…) et gâteaux à se damner (leur fondant au chocolat est particulièrement...mmmmhhhh….fondant).

Et la note, me direz-vous ?
S’il est vrai qu’il sera difficile de battre les tarifs du resto universitaire, le rapport qualité/prix du Badérioc est vraiment bon. Avec des tartines et autres tartes salées à 3€, des plats complets à 4.50€ et des desserts aux alentours de 2€ (pour les « desserts légers ») et de 3€ (pour les pâtisseries), vous vous en tirerez à bon compte. Au final, votre repas gourmand et entièrement «fait maison» vous reviendra au maximum à 10€, avec le café.

Très raisonnable donc, c’est un petit plaisir à s’offrir d’urgence !

Mathilde

Infos pratiques :
LE BADERIOC
4 rue du Chapeau Rouge
44000 NANTES
02.40.89.52.85
A NOTER : Ouvert uniquement le midi et pour la pause café !

Le R.U. Le Tertre de Nantes à la cote

Au menu : diversité et qualité !
Le Tertre, construit il y a 30 ans, est le plus grand restaurant universitaire de Nantes avec ses 4500 m2. Au rez-de-chaussée : on trouve un îlot de vente à emporter et un bar/cafétéria (où on peut prendre son petit déjeuner).
A l'étage, il y a cinq îlots : cuisine traditionnelle, cuisine du monde, cuisine italienne, grille, poisson.
Plus de 3500 repas par jour sont servis par une équipe de 60 personnes, pour seulement 2,75 euros pour les étudiants.

3 avantages :
- un choix important de plat
- un repas équilibré
- un rapport qualité prix imbattable

En pratique, il y a donc une grande variété de menu : entre entrée, plat principale et dessert. Il est facile de trouver son bonheur.
Mais voilà le R.U. est victime de son succès ; après treize heures, il est rare de se voir proposer autant de choix. Grande déception pour les adeptes de la cuisine italienne : les excellentes pizzas ne sont plus au programme. Gare aux heures de pointe à 13h, car l'attente peut être quelques fois assez longue. Par expérience on peut aussi avoir le dernier steak servi au grill devant soi, et se voir proposer du poisson avec de la chance, à moins d'avoir à refaire la queue ailleurs.
Côté décoration, il a été complètement restructuré l'année dernière, et aujourd'hui c'est une déco design et coloré qu'il propose et qui ravira les fans d'Ikéa.

Bref des plats équilibrés, pas cher, dans un espace moderne et coloré.
Que demander de plus ?!

Ellen

Ma cuisine à moi

Parler de la cuisine française et la comparer à la cuisine de mon pays, l’Algérie, voilà un sujet très important à mes yeux, car en arrivant en France il y’a seulement quelques jours, l’une des choses qui m’a frappé est bel et bien tous ces plats et toute cette nourriture qu’on propose dans les restaurants et les « fast-food» ? (chez nous les fast-food sont ces endroits où l’on vend surtout des sandwichs avec frites, je n’en ai pas vu à Nantes).

Le premier plat auquel j’ai eu droit était un cheese-burger, je l’ai mangé sans savoir vraiment ce que c’était, c’est vrai que j’entendais parler à la télé mais rien de plus. Vous-vous demandez peut-être si ça m’a plu, pour tout vous dire…non, mais j’étais obligé de le finir car j’avais faim.

Le deuxième jour, et tout en étant « contraint » de manger, je suis entré dans un restaurant tunisien. Avant même de parler au serveur, il m’a proposé de prendre un kebab avec frites. J’étais étonné devant cette appellation « kebab », ma curiosité était si grande de découvrir cette chose, que j’ai accepté son offre. Surtout qu’il était question de frites, et je dois dire que c’était pas mal.

Etant quelqu’un qui aime tout ce qui traditionnel, j’étais heureux de découvrir que le resto U propose la cuisine traditionnelle, enfin un vrai plat, enfin de la bonne nourriture, celle que j’aime. J’ai fait la chaîne comme tout le monde, j’ai pris mon plat comme tout le monde, j’ai eu droit à la gentillesse des serveuses comme tout le monde…Mais, au contraire de tout le monde, la déception s’est emparée de moi en commençant à manger cette cuisine « traditionnelle » ??…En fin de compte, je me suis contenté du dessert, et depuis je ne mange que des frites au resto U.

La conclusion à laquelle je suis arrivé est que la cuisine française est beaucoup plus futuriste et plutôt compliquée, mais puisque j’y suis, il faut que je m’y adapte, alors…Bon appétit.

Kamel

Tu manges quoi ce midi ?

On dit souvent que les jeunes et plus particulièrement l'étudiant mange mal.

Les raisons évoquées sont multiples : budget serré, temps restreint, poil qui prend trop de place dans la main, goût immodéré pour les pizzas et les frites. Mais, devons-nous rappeler que les hamburgers coûtent cher et que la queue est longue derrière les hommes en costume ?

Il y a bien longtemps que j'ai déserté les fastfood et pourtant, je suis jeune.

Une anecdote. L'autre jour, c'était un samedi, en me faufilant entre les rayons de mon supermarché préféré, je constatai avec surprise que plein d'autres étudiants avaient eu la même idée que moi. S'étaient-ils donné rendez-vous ? Le supermarché est-il un nouveau lieu de rencontre ? Ils étaient partout, panier en main et armés d'une volonté de fer.

Je décidai de les suivre. Passons les clichés parce que finalement, l'étudiant ne les respecte pas. Pas d'alcool ni de bonbons à gogo. Mais, des légumes ! Certes en conserve mais, tout de même, des légumes ?! Des petits pois, des haricots verts, des tomates et même des épinards.

J'appris que l'étudiant était loin d'être végétarien. Il mange des œufs, des produits laitiers, de la viande, parfois du poisson.

Savez-vous qu'il sait lire les étiquettes ? Le jeune ferait-il attention à ce qu'il ingurgite ? Evidemment, on n'échappe pas au traditionnel séjour dans le rayon des pâtes (je dis séjour parce que là vraiment il y pense du temps, comme s'il se trouvait dans la caverne d'Ali Baba). A vous donner le vertige tellement le choix est vaste.

Finalement, 5 fruits et légumes par jour, on y est presque. Les étudiants se nourriraient-ils bien ? Traîtres. Ennemis de la Junk food. Ne voyez-vous donc pas que vous faillissez à notre réputation ?

Des idées pour manger équilibré ? Cliquer Ici



Julie OYONO

Lundi des patates, mardi des patates...

Qui n'a jamais entendu cet inexorable refrain? Et oui, les temps sont durs pour les étudiants, en ce début d'année. Mais rassurez-vous, manger des patates en soi n'est pas une fatalité...si l'on sait bien les concocter.

La patate pour toutes les circonstances !
Pour celui qui n'a pas envie de se fouler, hamburger de pomme de terre
Pour une soirée entre potes, gaufres de patates
Pour un repas en amoureux, Dranikis.

Petit tour d'horizon de ce merveilleux tubercule.
La pomme de terre est découverte par les indigènes de la Cordillère des Andes, près de 1000 ans avant JC, sous le nom de "papa".
En France, c'est notre M. Parmentier qui fait la promo de la patate comme aliment humain. Il persuade Louis XVI de son utilité pour lutter contre la famine. "le pain des pauvres"

Résultat : les Français consomment 40 kilos de pomme de terre par personne et par an.
Après le blé, c'est le deuxième aliment le plus consommé au monde.

Aujourd'hui, cette "truffe du pauvre", selon Victor Hugo est un véritable mets universel, consommé de manière très variée partout dans le monde et peut-être ce soir dans votre assiette...

Voici une variété péruvienne à la chair violette : la vitelotte. Elle n'est pas faite que pour les yeux, et oui monsieur, celle-ci elle se mange !
Moi ma préférée, vous en penserez ce que vous voulez mais c'est celle de Noirmoutier (la benotte) !

Les bons vieux trucs de grand-mère :
Sur paupières enflées, gerçures, engelures, étaler des pommes de terre crues et râpées.
Pour les brûlures superficielles : frotter légèrement avec une pomme de terre crue coupée.
Contre les torticolis et les maux de gorge : glisser des pommes de terre chaudes dans un bas de laine et l'enrouler autour du cou.
A vous de voir !

Des patates, vous en voulez encore ?

Je vous conseille un resto à Nantes, Un amour de pomme de terre.
Un resto qui va vous donner la patate !

Aurore

« Ensemble, défendons la cause du goût », qu’ils disaient…

Commençons par un petit sondage : savez-vous ce qui a lieu tous les ans, en octobre, dans toutes les villes de France, et qui a priori nous concerne tous ? Non ?

Eh bien il s’agit de la Semaine du Goût, évènement qui, cette année encore, est passé quasi-inaperçu du côté de la fac de Nantes, sinon de la ville tout entière.


Lancée en 1990 par la Collective du Sucre, cette manifestation a pour vocation de promouvoir notre vaste patrimoine gastronomique, en initiant petits et grands aux plaisirs du palais.

Le principe : proposer des expériences gustatives insolites et diffuser le savoir culinaire. Le slogan de cette 17ème édition, qui s’est déroulée du 16 au 22 octobre derniers ? « Ensemble, défendons la cause du goût ».

Louable intention certes, mais qui aurait mérité qu’on s’en donne les moyens ! Comment se fait-il en effet qu’une manifestation nationale trouve si peu d’échos dans une ville telle que Nantes ? Peut-être nos chères têtes blondes ont-elles eu la chance d’y être associées, puisqu’en général cette semaine est plutôt bien suivie dans les écoles maternelles et primaires. Mais il semblerait que l’on ait oublié de prévenir les personnels du R.U. (entendez Restaurant Universitaire, pour ceux qui auraient la chance de ne pas connaître), car aucune manifestation particulière n’était prévue cette semaine-là à Nantes : « Comment ça, la semaine du goût ? Vous croyez qu’on n’a que ça à faire, nous ? ». Dommage, pour ceux qui comme moi pensaient échapper pour une fois au sempiternel dilemme : pizza - pommes de terre ou pâtes- riz ?

Un point positif toutefois : certains restaurants du centre-ville ont joué le jeu, en proposant des menus hors du commun à prix réduit. Mais les places étaient rares, alors surtout l’année prochaine, pensez à réserver. On vous aura prévenu, nous au moins…

Supersize me, spécialité américaine

Film documentaire réalisé par Morgan Spurlock, Supersize me s’intéresse à l’alimentation des américains.

Il est donc parti d’un fait simple : MacDonald’s se vante de proposer une nourriture saine et équilibrée. Que se passe-t-il si vous ne vous nourrissez que dans les fast-foods ?

Réponse rapide : Il prend 13 kg en 30 jours et interrompt son expérience, les médecins lui ayant recommandé d'arrêter au bout de trois semaines vu l'état de dégradation de sa santé. Il a même commencé à développer une dépendance à la nourriture McDonald.

Dans sa forme, Supersize me prend le relais des films de Michael Moore avec Bowling for Colombing ou Fahrenheit 9/11. Avec une bonne dose d’ironie et de dynamisme, on suit un Morgan Spurlock plein d’entrain se goinfrer, interroger des habitués des fast food ou des nutritionnistes

Dans son fond, on voit se démarquer des faits graves :

- plus d'un tiers des enfants et des adolescents américains ont un problème de poids.
- 2 adultes sur 3 aux USA sont atteints de surcharge pondérale ou d'obésité.
- MacDonald’s nourrit 45 millions de gens par jour, soit 17 milliards par an ( ?!)

Même si c’est un film sur et pour les américains pensons que ça n’arrive pas qu’aux autres. Les images sont parfois plus parlantes que les mots alors n’hésitez pas : foncez voir le film au lieu d’aller chez Ronald.

Un petit avant goût : Un extrait

Site internet du film (en anglais) : www.supersizeme.com

TACCOEN Julia

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06 novembre 2006

Edito : ma cuisine estudiantine


Prenez 6 bloggeurs amateurs, tous étudiants mais avec des goûts et des cultures différents, et demandez-leur de vous parler de cuisine : vous obtiendrez "Ma cuisine estudiantine".

Un mélange d'idées recettes pas chères et de réflexions sur la nourriture, de coups de gueule et de bons plans resto sur Nantes.

Bref, vous saurez tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais osé le demander sur la vie culinaire de l'étudiant nantais.

Bon Appétit bien sûr!